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Une promenade, de la musique et un conte naît dans mon esprit

Nous somme dimanche 21 juin 2020, c'est le début de l'été, la fête de la musique.

Pas simple en ce moment de pouvoir profiter de ces festivités, même si je dois reconnaître ne pas apprécier la foule.

Cependant, voici ce qui fait sourire la Bretonne perdue à Angoulême, près de la Charente que j'appelle tendrement "La Dame qui serpente"...

 

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Dans la Forêt de la Braconne...

Si j'habite en ville, ce n'est pas par amour de celle-ci. Je m'y sens à l'étroit, étouffée et il faut reconnaître qu'à Angoulême, malgré ce que l'on aimerait faire croire, on ne peut pas dire que la verdure soit d'actualité... 

Pour autant, mon Autre m'a montré qu'ici aussi des lieux n'avaient pas à rougir de ma Bretagne.

La Braconne me fait l'honneur d'ouvrir ses bras et ses habitants sont généreux, ils se montrent à mes yeux.

Les renards qui sautaient dans les champs à Locmalo (56) me manquaient. J'adorai les regarder jouer ou chasser, parfois la chance me faisait croiser le chemin d'un petit. Il vous  fixe avec curiosité, reprend son chemin, s'arrête de nouveau pour voir si vous le suivez.

Dans la Braconne, j'ai retrouvé le sourire, les rires, l'amour que j'ai pour ces lieux. Quelques biches me furent révélées et quel bonheur de croiser, devinez qui ? un renard curieux de nous voir nous promener.

Me ressourcer près de la Dame qui serpente, la Charente...

Et puis, près de l'appartement, il se trouve non loin de moi, la Dame qui serpente appelée la Charente. Elle est magique. Son caractère est fantasque et si elle semble bien calme, la Dame sait aussi rappeler qu'elle est dangereuse par endroit.

Il faut se méfier des eaux calmes. Elles pourraient bien vous étonner.

Je me promène souvent près d'elle, nous discutons pendant que les oiseaux chantent. Seulement dernièrement ma tristesse était si grande, que j'avais pris ma musique préférée pour m'accompagner. La Dame compris ma détresse.

Les notes me faisaient tant de bien, que je me surpris à entendre en accord avec elles, celles des oiseaux autour de moi. Mes yeux s'ouvrirent de nouveau à la beauté des lieux, me protégeant dans ma bulle des humains qui croisaient mon chemin.

C'est alors qu'auprès d'un petit bras de la Dame, je vis les 12 mages qui bordaient un chemin de terre. J'entendais leur histoire. Je l'écoutais avec reconnaissance. Ma musique s'accordait à merveille. 

Je me suis assise, pris mon calepin et mon crayon.

Ainsi est né le conte "Les amoureuses" sur le papier

littérature quotidien Angoulême écrire

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